A vous de trouver d'ou provient cet extrait. Vous pouvez me marquer vos propositions en commentaire, ou m'envoyer un
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C'est à la recherche de quelque joli texte, car la langue française a cette particularité typiquement latine de couler doucement dans l'oreille tel une jolie rivière, que mes yeux se sont posés sur ce texte extrait d'une oeuvre célèbre.
Le voici donc :
"Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou, approchez et venez respirer un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la ville."
Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire, s'approche et pose curieusement son nez humide sur le flacon débouché; puis, reculant soudainement avec effroi, il aboie contre moi, en manière de reproche.
" --- Ah! misérable chien, si je vous avais offert un paquet d'excréments vous l'auriez flairé avec délices et peut-être dévoré. Ainsi, vous-même, indigne compagnon de ma triste vie, vous ressemblez au public, à qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats qui l'exaspèrent, mais des ordures soigneusement choisies. "
Ce texte m'a particulièrement amusé, car il en est de même, je trouve, de la musique à l'heure actuelle.
J'attends donc vos propositions.
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